Pneumaflex 2 ® et polynévrite, releveur de pied pour patient atteint de polynévrites.
La Polynévrite est une neuropathologie
Elle est d’origine diverse affectant les nerfs moteurs et sensitifs, entraînant progressivement une perte musculaire (muscles releveurs du pied notamment).
Les polynévrites les plus connues :
- polynévrite éthylique
- polynévrite diabétique
La rééducation fonctionnelle.
La rééducation correctement dosée et sous le contrôle de kinésithérapeutes reste un excellent traitement à cette maladie, capable d’en ralentir les symptômes cliniques.
Aucun blocage des mouvements dynamiques musculaires et articulaires ne doit être envisagé.
(Attelle releveur fixe ou semi dynamiques articulés ou non, plastique ou carbone, chaussure orthopédiques montantes). Ces blocages entravent la rééducation fonctionnelle pouvant favoriser et accélérer les symptômes de paralysie des muscles releveurs dans les polynévrites.
L’effet de blocage partiel ou total du pied et de la jambe par des orthèses releveur du pied ou des chaussures orthopédiques montantes diminue progressivement la capacité musculaire du patient (même si celui-ci est minime): « effet de tuteur » .
Il faut bien au contraire entraîner qualitativement ces muscles pour augmenter/maintenir leurs capacités dynamiques (mêmes si elles sont minimes) à travers une marche retrouvée et/ou normalisée.
La marche naturelle approchée ou retrouvée permettra de maintenir, voire augmenter les capacités anatomiques du patient(e) dans la polynévrite.
Rappel du rôle de la marche sur les muscles, les articulations et le système veineux
Les mouvements du pied et de la jambe sont nécessaires à la rééducation des muscles releveurs dans la polynévrite. La marche à pied physiologique active de nombreux muscles : environ 200 et participe activement à la rééducation qui permet le maintien ou le ralentissement des effets paralytiques des muscles releveurs du pied dans la polynévrite.
Mouvements redonnés et contrôlés à la marche = rééducation = fonction musculaire, vasculaire, et articulaire = amélioration des muscles paralysés.
Concernant les articulations : Rappelons qu’une articulation qui ne fonctionne pas perdra sa « lubrification »: (mouvements = sécrétion de liquide articulaire). Elle finira par se « sécher » et se bloquer définitivement.
Dans les polynévrites, il ne faudra pas bloquer les mouvements avec des chaussures orthopédiques montantes ou encore des « tuteurs (releveurs) » qui placent le pied et la jambe dans un véritable petit « cercueil » de fixation provoquant la mort des mouvements et de la rééducation fonctionnelle.
Avez-vous déjà constaté l’effet d’un plâtre sur la peau, les articulations et les muscles, lorsque vous le retirez après 6 semaines. Imaginez un effet moins important mais sur une période de quelques mois, quelques années …?
L’orthèse releveur dans la polynévrite doit participer à l’augmentation de l’autonomie en améliorant l’anatomie. Elle doit favoriser une rééducation progressive à travers un entraînement musculaire donné par des mouvements réels/physiologiques à la marche.
Plus il y aura de mobilité à travers le fonctionnement complet des muscles, articulations (et système vasculaire qui accompagnera ces fonctions), plus vous augmenterez vos chances dans une récupération anatomique, physiquement parlant.
